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Meubles à Vendre

 


Secrétaire de Foulet

EXCEPTIONNEL Secrétaire Louis XVI d’époque XIX modèle de Foulet.Il ouvre en façade un tiroir deux vantaux et un abattant à pans coupés orné de deux cariatides (bustes de femmes) en bronze doré portant une couronne de lauriers, marqueté de bois divers (sycomore, houx, charme, loupe) dans des encadrements de bois de rose, amarante et filets de buis.

Le tiroir est orné d'une frise de bronze, à motifs de postes.L’abattant marqueté de ruines antiques, avec une double frise de bronze et un trophée central représentant une tête de lion et deux guerriers est couronné d’un bouclier gravé d’armoiries soutenu par un ruban, le tout enrichi de feuillage de laurier. Il dissimule un gradin de six tiroirs sans traverse marquetés et ornés de bronzes.

Les deux ventaux marquetés et ornés au centre de panneaux ovales encadrés de bronzes avec rubans et feuillages dissimulent quatre tiroirs sans traverse marquetés.Les côtés sont composés de trois panneaux marquetés encadrés de bronzes.Le dessus est couvert d'un marbre blanc chantourné d'une large moulure feuillagée surmontée d'une frise à balustres. Le bâti est composé d'acajou.

Historique  : En 1870, le Marquis de Hertford, alors possesseur du magnifique secrétaire, actuellement conservé à la Wallace Collection fit exécuter une copie absolument identique, pour faire pendant à l'original.Il fit appel aux meilleurs artisans de l'époque, seuls capables de réaliser une reproduction dont la qualité égale l'original.

 

Pressentiment du temps

Le parcours de Spiridon croise celui de Salvador Dali
avec lequel il expose à Paris en 1975.
C'est la fusion immédiate de ces poètes de la couleur,
et peintres du verbe haut.
Louis Aragon et Jacques Prévert
sont ses amis et complices du Surréalisme. Puis Spiridon suit sa propre route entre la France
et les États-Unis où il connaît un succès sans faille.
Le dictionnaire

Benezit le remarque dès 1976,
et l'inscrit parmi les grands artistes du siècle.
Actuellement à Paris à la suite d' Art Expo New-York, 
Spiridon réserve à Daniel Rocher - Jouvance
Ses toutes dernières oeuvres inspirées 
de la Planète-Mer,
dont l'oeuvre: " Ils ordonnèrent qu'un chêne
pousse au milieu de la mer"
titre extrait de son célèbre recueil de poèmes:
" La Mariée Lumineuse" .

(source : http://www.avise.fr/avise_statique_old/site_spiridon/pages/present_spi.html )

Horloge élephant style Louis XV, époque 1750

Pendule à éléphant style Louis XV année 1750 en bronze patiné et doré par Le Flore. Le cadran en émail blanc se caractérise par un double affichage romain et arabe, aiguilles et trotteuse en laiton fleur de lys. Les horloges reposant sur le dos d'un éléphant et autres animaux exotiques sont les oeuvres les plus prisées du 18e siècle.


Paires de vase doré de Jacques Francois Joseph Saly

 

Originaire de Valenciennes, Jacques-François-Joseph SALY y naquit le 20 juin 1717 dans une famille de petits bourgeois. Ayant acquit tout ce qu’on pouvait apprendre en dessin et en sculpture dans une ville de province, ses maîtres et ses parents n’hésitèrent pas à l’envoyer continuer ses études à Paris chez un sculpteur réputé, Guillaume Coustou.
A 20 ans, il obtint un second grand Prix à l’Académie royale de Paris et en 1740, à 23 ans, il remporta le 1er Grand Prix de Rome et se vit attribuer le brevet de pensionnaire du roi à Rome. Il séjourna 6 années à l’Académie française de Rome (Villa Borghèse). En 1751, il fut reçu membre de l’Académie Royale de Sculpture à Paris.

La renommée du statuaire grandissait et s’étendait bien au-delà de la France. En 1752, la cour de Danemark conclut un accord avec lui pour exécuter la statue équestre de Frédéric V, roi de Danemark et de Norvège, sur la place d’Amalienborg face à la résidence royale. 
Jacques-François-Joseph SALY s’installa à Copenhague en 1753 avec sa famille et ses serviteurs. On lui offrit 150.000 livres pour la statue et en 1760, le roi le gratifia de 4.500 livres de pension pendant tout le temps que durerait son travail et 4.500 livres de pension viagère. Compte tenu qu’il a fallu près de 18 années pour terminer la statue, sa réalisation a coûté une somme colossale. On estime de nos jours, que son prix final fut supérieur au coût de la construction du palais royal d’Amalienborg